La disparition de la vieille route
Le bouton qui ouvre cette page représente une barrière telles que celles qui marquaient l'entrée des champs jadis. Elle se retrouve sur deux cartes postales, datant des années 1910, montrant l'entrée de la vieille route. Elle rappelle que cet endroit était utilisé pour le paccage des animaux. Au milieu du XIXème siècle, après l'asséchement de l'étang, le tracé de la grande route, comme elle était appelée autrefois, avait été modifié, passant à l'est de l'ancienne route tout près de la Ronse. Le tronçon abandonné n'avait pas été effacé et subsista pendant plusieurs décennies.
Ainsi, la route vers Combourtillé passait de cet endroit, derrière le calvaire - celui-ci n'existe que depuis 1908 - et courait vers le sud sur environ un kilomètre jusqu'à la croix en bois qui se dresse encore à proximité du village de Bel'Air. Au niveau de la Ronse, deux chemins descendaient vers chacune des deux fermes et à la fin du parcours se trouvait le moulin de Billé, dépendance de la seigneurie de la Ronse.
L'empilement de photographies ci-dessous montre la disparition de la vieille route à partir de 1991. Son tracé, en vert, est escamotable en pressant le disque vert. Les images de meilleure résolution s'affichent à l'aide du bouton loupe. Un double-clic sur l'image agrandie ramène vers cette page.



1949
1958
1969
1975
1978
1982
1985
1990
1991
1996
1998
2001
2006
2010
2020
Modification du tracé de la routeentre Billé et Combourtillé

La décision de changer le tracé fut prise sous le second Empire. La préfecture d'Ille-et-Vilaine fit publier dans La Chronique de Fougères la liste des parcelles expropriées pour permettre la construction du nouveau tronçon. Les terrains devaient être libérés le 1er juin 1861. Ainsi le nouveau tracé de la route impériale numéro cent soixante-dix-huit fut vraisemblablement emprunté à partir du début des années 1860.